Ce soir je serais mort je ne vous dis pas adieu

Ce soir, je serais mort, je ne vous dis pas adieu ! C’est l’idée de mon nouvel article et comme d’habitude, j’ai tapé le titre de mon article sur mon navigateur pour savoir Dieu vous a donné un petit grain de folie, ne le perdez pas Robin Williamsur quoi j’allais tomber, si quelqu’un par hasard tape sur son clavier la même chose que moi. À ma grande surprise, j’ai atterri sur l’Évangile selon Jean et la Sainte Bible, bon je dois avoir un problème. Alors je change de navigateur, et je tombe sur des prières en souvenir de l’être cher. Wahoo ! je vous rassure je ne suis pas suicidaire, j’adore la vie, j’aime ma famille, mon travail, et mes amis, j’ai donc nullement l’intention de me suicider. Cependant, il m’est arrivé souvent de me trouver sur le quai de gare coincé pendant des heures parce qu’une personne s’est donnée la mort en se jetant sous un train, c’est donc pour cela que j’ai décidé d’écrire mon article. Bien que la situation soit gênante, particulièrement par rapport aux retards. Mais aussi en écoutant les insultes et les remarques proférées à celui qui vient de se donner la mort, par les voyageurs excédés par ce type de drames devenus fréquents. Il est quand même mort ce mec, et ce n’est pas rien, on peut contrôler ses nerfs le temps que le nécessaire soit fait pour remettre le trafic ferroviaire en marche et préserver la dignité de l’être humain. Et bien non, parfois même les gens s’ouvrent aux conversations avec d’autres personnes bloquées sur le quai, et s’improvisent comique à deux balles, sans la moindre pensée sur le désespoir qui a amené cette personne au suicide. Une manière très violente pour en finir avec ses problèmes, en rajoutant un aspect spectacle macabre notamment pour les proches qui ne s’attendaient pas à recevoir une telle piteuse nouvelle. Ce soir je serais mort je ne vous dis pas adieu

Quel paroxysme peut engendrer un morbide purgatoire, quelle faute le rend-il tant coupable pour s’asséner et s’infliger une telle démarche, comment se résigner à un tel point pour en avoir qu’une seule solution qui justifie à ses yeux une condamnation et une sanction le menant vers une sentence capitale qu’aucune justice civilisée ne peut se le permettre. Je pense qu’il faut s’arrêter un peu de temps et se poser des questions.

Sa vie est un roman auquel il faut trouver une fin, il marche comme un pochard la démence est son paradigme et l’espace qui l’entoure se transforme en cachot, la force du néant est devenue une aveugle sérénité, la chaleur est froide pas un seul regard, l’espoir est annihilé par une ivrMoi, je pleure des rivières chaque fois que j'entends les romances sans paroles de Mendelssohnesse de l’absence absolue et le choix d’un destin qui veut l’engloutir. Lui pour qui les chants sans paroles de Mendelssohn lui creusaient des méandres saumâtres sur le visage, ils n’ont plus aucun effet, ça lui est indifférent, plus aucun souvenir des anciens sentiments, il n’entend rien autre qu’un hapax, il respire rapidement et fort, pas d’image ni de reflet dans ses yeux autre que lui-même, tout défile sans rien apercevoir même pas le nom inscrit sur le quai de la gare. Comme s’il se trouvait dans un train qui passe dans une gare à toute vitesse et qu’on essaie de lire le nom marqué sur les panneaux sans succès, bien qu’il ne soit alors pas dans ce train, il passe devant ce malheureux panneau sans lui accorder le moindre intérêt, il ne voit rien de ce qui l’entoure. Il se fout de savoir où il se trouve, c’est son terminus, il le sait, déterminé il marche jusqu’au bout de quai, les passagers sont tous partis, il ne veut pas se faire remarquer. Il se sent totalement abandonné face à là l’ivresse de la mort, c’est décidé, il en marre, il n’y a plus rien qui le retient, tourmenté, tristesse ne fait plus le poids. En face il y a le train qui arrive, qu’est-ce que je fais, je saute ou j’abandonne, il ne me reste plus de temps, il ne faut pas que je traîne, je ne le referais plus si je ne le fais pas aujourd’hui, après tout, il faut y aller, plus de temps pour réfléchir. Je me retourne, il n’est plus très loin j’entends les caténaires qui sonnent le début de la fin, comme une corde d’un instrument de musique avec une sourdine. Trop tard, il est là, ça va faire mal, mais je m’en fous, j’en ai marre de cette putain de vie de merde, je n’en peux plus, ça va durer peu de temps en comparaison du mal qui me dévore de l’intérieur. Un remède qui fait mal, pour en finir avec le mal de vivre, c’est logique, Dieu que j’ai mal, je m’en vais, adieu, je prends mon dernier train. Maintenant, je suis mort, je ne peux plus vous dire adieu. Ce soir je serais mort je ne vous dis pas adieu 

Que faut-il se poser comme question, finalement quand on y pense, Un remède de bona fama où un remède de bonne fame bien connu, c’est peut-être une solution comme une autre pour régler des problèmes, peut-être, qu’il C'est fou, je suis complétement retournétenait bien la vérité en mettant fin à sa vie, une sorte de banqueroute définitive quoi, déposer son bilan pour en finir avec ses créanciers, alors qu’on s’abstient parfois indéfiniment à se convaincre que bientôt les choses vont s’arranger. Bien que le suicide soit une méthode radicale, il reste néanmoins une mauvaise solution pour mettre un terme au mal. Victor Hugo disait que “Le suicide est une lutte entre deux craintes” il disait aussi “il y a souvent plus des choses naufragées au fond d’une âme qu’au fond de la mer” . Je pense que j’ai quelque chose de beaucoup mieux qui permet de régler les problèmes, et de passer le cap, je ne sais pas si je ne vous ai pas déjà parlé de la théorie du marathonien. Bref, c’est très simple pour courir 42,195 kilomètres en un minimum de temps, physiologiquement, c’est impossible pour l’organisme d’un être humain. Alors comment les marathoniens arrivent à parcourir cette distance en un rien de temps. Tout d’abord, il faut savoir qu’un être humain en bonne condition physique peut courir 26 kilomètres, au-delà de cette distance, il y a un blocage physique. Comment faire le restant des kilomètres pour finir le marathon, et bien, c’est le mentale qui prend le pas. Comment ? Tout simplement en se fixant des petits objectifs, des petites distances ou des repaires afin qu’ils soient acceptables et réalisables. En effet, si on se dit, je fais encore 500 mètres et je décide à ce moment-là si je m’arrête ou si je peux continuer encore un peu. De fil en aiguille, la somme des petites distances et des petits repaires font qu’une personne dépasse les limites que son corps l’empêchait d’accomplir, un objectif hors limite, et même peut-être le dépasser. La maîtrise de l’esprit et la force mentale a fait que l’impossible est devenue possible d’où le proverbe impossible n’est pas Français, Naaaa, je déconne. Je ne suis nullement en train de faire la morale, je reconnais que quand quelqu’un met fin à ces jours, c’est d’une grande tristesse, mais en se fCe soir je serais mort je ne vous dis pas adieuixant de petits objectifs, on s’en sort mieux.  Henri Bergson disait L’unique moyen de savoir jusqu’où l’on peut aller, c’est de se mettre en route et de marcher. Il y a peut-être d’autre façon pour faire un dernier baroud d’honneur à une vie de merde, pendant 18 mois, j’ai cherché du travail, personne n’a voulu de moi, jusqu’au un jour, ou quelqu’un a voulu me donner une chance parce qu’il est très mauvais en anglais, alors que pour moi cela ne posait aucun problème. Aujourd’hui, il reconnaît que c’est moi qui lui fais rentrer plus d’argent dans sa société. Qu’elle ironie de l’histoire n’est-ce pas ? Alors que personne ne voulait me laisser une chance parce que je suis devenue vieux à 55 ans, pendant une conversation, j’ai raconté une petite anecdote à mon actuel patron qu’un jour un de mes anciens patrons m’a annoncé une augmentation de 500€ nette à la fin du mois et qu’il n’a pas tenue parole suite à ça, j’ai démissionné, ce dernier me répond : «moi, je ne fais jamais ce type de promesse». Effectivement, lui, il ne promet rien et il ne fait rien non-plus, je sais qu’il ne lit pas mes articles, alors je peux m’autoriser à critiquer.

Pour faire une synthèse, Il n’est pas certain que nous voyions demain, mais il est certainement possible que nous ne le voyions pas Blaise Pascal. J’imagine me réveiller ce matin en sachant que peut être aujourd’hui à la fin de la journée, je prendrais mon dernier train, c’est le dernier jour de ma vie, ce soir, je serais mort, je ne vous dis pas adieu, mais que ferai-je alors de mon dernier jour de cette vie, que feriez-vous ? Moi ! Moi je considère que chaque jour est comme une chance d’être encore en vie, je ne fais que profiter de cette journée en faisant le maximum de bonnes choses et en la vivant pleinement, et si par bonheur, si je suis encore vivant demain, je ferai en sorte que cette nouvelle journée soit encore mieux que celle de la veille. À demain si vous le voulez bien avec un peu de chance alorsCe soir je serais mort je ne vous dis pas adieu Ce soir je serais mort je ne vous dis pas adieu

Je vous quitte en vous embrassant bien fort. Ce soir je serais mort je ne vous dis pas adieu 

@+ Ce soir je serais mort je ne vous dis pas adieu Ce soir je serais mort je ne vous dis pas adieu 

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